5 décembre 1360 : Jean II le Bon crée le franc ou « franc à cheval »

Suite à la défaite de Poitiers, Edouard III d’Angleterre qui retient Jean II le Bon prisonniers à Londres exige une rançon de 4 millions de Livres aux Français.

Franc_à_cheval_1360_73001139En fait, la nouvelle monnaie ne prend pas immédiatement le nom de Franc. Il s’agit en fait d’un nouvel écu pesant 3,87 grammes d’or fin.

On l’appellera ensuite Franc à cheval car le Roi de France y est représenté sur son destrier à caparaçon frappé des fleurs de lys. Le terme de Franc vient du mot affranchi, ou libéré / libre. Enfin, il est intéressant de noter que Jean II le Bon est mentionné sous le terme Rex Francorum ou Roi des Francs.

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2 décembre 1805 : Bataille « des Trois Empereurs » ; Victoire de Napoléon à Austerlitz

Après les victoires d’Elchingen et d’Ulm en octobre 1805 et l’entrée du Murat dans Vienne, Napoléon a néanmoins besoin d’une victoire importante car la Grande Armée se trouve loin de ses bases, d’autant plus que l’alliance formée par l’Armée Autrichienne de l’Empereur François Ier et l’Armée Russe du Tsar Alexandre constitue une force redoutable.

– Fin novembre 1805, par un temps enneigé, les 72 000 Français de l’Empereur se retrouvent face à 85 000 Russo-Autrichiens dépêchés par
François II et le Tsar Alexandre Ier. Les Alliés sont commandés sur le terrain par Franz von Weyrother pour les Autrichiens (avec les colonnes Kienmayer et Kolowrath) et Mikhaïl Il. Koutouzov pour les Russes avec : la Garde du Grand Duc Constantin, les colonnes de Bagration, d’Andrault de Langeron (un émigré français passé au service de la Russie), Dokhtourov et les Cosaques de Milodarovitch.

1 – Forces et plans

– De son côté, Napoléon s’appuie sur les forces suivantes : Continuer la lecture

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2 décembre 1804 : sacre de Napoléon

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30 novembre 1808 : Victoire du Col de Somosierra

Victoire des troupes impériales de la Grande Armée (Français et Polonais) sur les Espagnols du Général Benito de San Juan.


– D’abord indécise étant donné que les Espagnols étaient bien retranchés et tenaient les Français sous leur feu, la bataille trouva une issue favorable au troupes impériales grâce à la charge des Chevaux-légers Polonais de Kozietulski, renforcés par les Chasseurs à Cheval de la Garde. Les Polonais se couvrirent de gloire en emportant les batteries de canons espagnoles, leurs servants préférant se faire tuer sur place.

– Enfin, une polémique a visé le Général Montbrun. Certains officiers présents à Somosierra ont soutenu qu’il a participé à la charge tandis que d’autres non. Il semble plus plausible qu’il fut bien présent à la bataille, mais en réserve (voir biographie de Montbrun sur ce blog).

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26-29 novembre 1812 : Bataille de la Berezina

Dans l’imaginaire national, la bataille de la Berezina passe (encore) pour un désastre extrêmement meurtrier. Mais malgré l’ampleur des pertes françaises, elle fut  un véritable SUCCÈS DE REPLI !

Succès grâce au sacrifice de plus de 390 pontonniers du Général Jean-Baptiste Eblé et aux soldats de Ney, Oudinot, Victor, Zajonchek, Dambrowski et Kniazewicz, qui ont mené un dur combat d’arrière garde avec tous ceux qui restait en état de combattre face aux forces supérieures en nombre de Mikhaïl Il. Koutouzov.

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26 novembre 2004 : Disparition de Philippe de Broca

Né à Paris en 1933, Philippe de Broca étudie la technique cinématographique à l’École de Vaugirard d’où il sort diplômé en 1953. Il sert ensuite au sein du Service Cinématographique des Armées durant la Guerre d’Algérie. Après son expérience de l’Algérie, il traverse l’Afrique avant de revenir en France pour se lancer dans la réalisation.


– Il travaille d’abord comme assistant de Henri Decoin, Claude Chabrol, François Truffaut et Pierre Schoendorffer. C’est en 1959 qu’il réalise son premier film produit par Continuer la lecture

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26 novembre 1979 : Disparition de Marcel L’Herbier

Assez méconnu du grand public contemporain, Marcel L’Herbier était une très grande personnalité du Cinéma français des années 1920-1930-1940.

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– D’abord attiré par l’Ecriture et le courant symboliste, il trouve sa vocation pour le Cinéma grâce au film d’un jeune réalisateur américain, Cecil B. DeMile. Marcel L’Herbier entame sa carrière en servant au Continuer la lecture

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François Gaston de Lévis

Dernier officier français vainqueur des affrontements franco-anglais d’Amérique du Nord durant la Guerre de Sept ans, François Gaston de Lévis voit le jour en 1719 au château d’Ajac près de Limoux, dans le Languedoc (aujourd’hui dans l’Aude). Il est le fils de Jean de Lévis Seigneur d’Ajac et de Jeanne de Maguelonne et est issu d’une famille de vieille noblesse, mais pauvre, qui puise ses racines dans l’Hurepoix (aujourd’hui Lévis-Saint-Nom dans le sud des Yvelines, au nord de Rambouillet).
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– A seize ans, François-Gaston de Lévis entre comme cadet mais grâce à son cousin, le Duc de Lévis-Mirepois, il intègre le Régiment de la Marine comme Lieutenant en Second. Il fait ses premières armes lors de la Guerre de Succession de Pologne (1734-1737) durant la campagne du Rhin menée par le Maréchal de Berwick. Restant dans l’Armée, il participe à la Guerre de Succession d’Autriche comme officier d’un Corps auxiliaire français du Duc Bavière. Il connaît alors l’expédition de Chevert à Prague en 1742, puis la retraite en plein hiver 1743. Malgré le froid, il réussit à traverser le Rhin avec seulement 73 hommes issus de quatre régiments différents.
Capitaine, il combat lors de la défaite de Continuer la lecture

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25 novembre 1959 : Disparition de Jean Grémillon

Né en 1901 à Bayeux dans un milieu modeste, attiré d’abord par la musique, Jean Grémillon suit les cours de Vincent d’Indy à la Schola Cantorum et apprend aussi le piano. C’est en tant que pianiste de salle qu’il découvre le cinéma et donc, sa vocation.
Durant les années 1920, influencé aussi par le théâtre d’avant-garde, Jean Grémillon tourne d’abord des courts métrages, avant de passer aux longs métrages avec « Gardiens de phare » qui connaît un bon succès. Après sa rencontre avec le producteur Charles Spack, Grémillon enchaîne avec « Le Petite Lise », « Pour un sou d’amour » et fait contribue au succès de Jean Gabin avec « Gueule d’amour ».
Il réalise ensuite « L’Etrange Monsieur Victor », « Remorques » (encore avec Michèle Morgan et Jean Gabin », « Lumière d’été », « Le ciel est à vous », « L’étrange Madame X », « Pattes blanches » et « L’Amour d’une femme ». Il s’adonne ensuite aux documentaires, tout en passant du temps dans sa propriété de Cerisy-la-Forêt, en Normandie, non loin de sa ville natale.

– Il disparaît subitement le 25 novembre 1959.

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25 novembre 1959 : Disparition de Gérard Philippe

Né Gérard Philipp à Cannes en 1922, fils d’un avocat, Gérard Philippe connaît d’abord une très bonne scolarité à l’Institut Stanislas et y passe le Baccalauréat avant d’entamer des études de Droit. Toutefois,  le jeune homme rencontre de nombreux artistes et se trouve attiré par le théâtre.

– Durant la Seconde Guerre mondiale, son père d’abord membre des Croix de Feu, adhère au Parti Populaire Français (PPF) de Jacques Doriot et en devient l’un des principaux cadres dans les Basses-Alpes. Pendant ce temps, Gérard commence à monter sur les planches et obtient un rôle dans « La Boîte aux rêves » d’Yves Allégret. Arrivé à Paris en 1943 avec sa famille, il s’inscrit au Conservatoire d’Art dramatique et obtient le Second Prix de Comédie. En août 1944, Gérard Philipp rompt politiquement avec son père en participant aux combats de la Libération de Paris. Continuer la lecture

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