9 janvier 1975 : Disparition de Pierre Fresnay

– Né en 1897 (de son vrai nom Pierre Laudenbach), fils d’un Professeur de Philosophie, Pierre Fresnay débute sur la scène à l’âge de 14 ans. Entré à la Comédie Française en 1915, il en sera le trois-cents-soixante-huitième pensionnaire de 1924 à 1929. Il fait ensuite ses début au cinéma dans le muet avec de devenir l’un des acteurs français les plus renommés grâce à « La Trilogie Marseillaise » (« Marius », « Fanny », « César ») réalisée par Alexandre Korda avec Raimu, Orane Demazis et Fernand Charpin.



– Pierre Fresnay tourne dans plusieurs chefs d’œuvres comme « La Grande illusion » de Jean Renoir où il campe le Capitaine de Boëldieu.
Durant l’Occupation, Pierre Fresnay continue des activités de cinéma (comme la majeure partie des comédiens de l’époque). Il tourne pour la Continental et sera même décoré de la Francisque. On le retrouve notamment à l’affiche de « Les inconnus dans la maison » (H. Decoin), « L’assassin habite au 21 » (H-G. Clouzot), « La Main du diable » (M. L’Herbier), « Le Corbeau » (H-G. Clouzot), « L’assassin habite au 21 » (H-G. Clouzot).

– Enfermé six semaines au Dépôt à la Libération en raison de ses activités pour la Continental, Pierre Fresnay peut néanmoins remonter sur scène dès 1946. On le retrouve ainsi dans la biographie de Saint Vincent de Paul « Monsieur Vincent » (M. Cloche),  « Le voyageur sans bagage » (J. Anouilh), « Monsieur Fabre » (H. Diamant-Berger), « Dieu a besoin des hommes » (J. Delannoy), « Les évadés » (J-P. Le Chanois), « Les aristocrates » (D. de La Patellière), « L’Homme aux clés d’or » (L. Joannon), « Les oeufs de l’autruche » (D. de La Patellière), « Les affreux » (M. Allégret), ou encore « Les vieux de la vieille » (G. Grangier).

– Parallèlement à sa riche carrière cinématographique, il s’illustre aussi sur les planches en tant qu’acteur et metteur en scène. Il s’éteint le 9 janvier 1975 à l’Hôpital américain de Neuilly-s/-Seine.

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