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Brève – 28 octobre 1905 : Disparition d’Alphonse Allais

Né en 1854, ce fils de pharmacien d’Honfleur, lui-même étudiant en pharmacie, se tourne ensuite vers les Lettres. Il se fera connaître en tant que poète, journaliste – notamment au « Chat noir » – et écrivain, tout particulièrement pour ses citations aussi acerbes que savoureuses et pour ses peintures monochromatiques, sorte de pied de nez à l’art.

– Il a laissé comme ouvrages : « A se tordre », « Vive la vie ! », « Le parapluie de l’escouade », « Deux et deux font cinq », « Amours, délices et orgue »,« L’affaire Blaireau » et « Ne nous frappons pas ».

Et parmi ses meilleures citations :
– « La bureaucratie, c’est comme les microbes : on ne parlemente pas avec les microbes. On les tue ! »
– « Il faut demander davantage plus à l’impôt et moins aux contribuables ».
– « Ces curieux comme l’argent aide à supporter la pauvreté ».
– « Deux époux doivent garder de se quereller quand ils ne s’aiment plus assez pour se réconcilier ».
– « Le rire est à l’Homme ce que la bière est à la pression ».
– « Ne remets pas à demain ce que tu peux faire cet après-midi ».
– « La misère a de bon qu’elle supprime la crainte des voleurs ».
– « Une fois qu’on a dépassé les bornes, il n’y a plus de limites ».
– « La logique mène à tout, à condition d’en sortir ».
– « Il vaut mieux être cocu que veuf, il y a moins de formalités ».
– « Un gentleman est un homme qui se sert d’une pince à sucre même lorsqu’il est seul ».
– « Il ne faut jamais faire de projets, surtout en ce qui concerne l’avenir ».
– « Les gendarmes on grand tort de malmener les criminels. Sans eux ils n’existeraient pas ».
– « La mort est un manque de savoir-vivre ».