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Côtes-du-Marmandais

Chers lecteurs, chères lectrices. Le vin décrit ci-dessous est une jolie découverte œnologique d’un mariage d’amis que je souhaitais vous faire partager.

Cette appellation reconnue en 1990 appartient aux vins du Sud-Ouest mais est localisée plus précisément dans l’Agenais (Lot-et-Garonne). Elle couvre quelques 1 314 hectares entre les vignobles de l’Entre-Deux-Mers et ceux des Côtes de l’Agenais. Les vignes se développent sur des sols bruns sur molasses et boulbènes, ainsi que sur des sols graveleux de terrasses.
Ce sont les vins rouges qui sont produits en écrasante majorité, même si l’on trouve des blancs et rosés.
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– Les rouges sont issus d’un assemblage mêlant Merlot (31 %), Cabernet franc (24 %), Cabernet-Sauvignon (17 %), Côt (12 %), Abouriou (11 %), ainsi que de petites proportions de Syrah et Gamay. Cela donne un vin à la robe sombre et profonde, aux arômes de fruits rouges et un brin d’épices. Sa bouche est légèrement tannique, équilibrée et ronde. Le Côtes-du-Marmandais rouge est un vin que l’on peut garder entre cinq et dix ans et que l’on peut servir sur du hachis parmentier, une pièce de canard, du confit et du magret, de l’épaule d’agneau, du lapin au romarin ou plus simplement des tomates farcies.

– Les blancs sont issus des cépages Sauvignon (86 %), Sémillon (13 %), Muscadelle et Ugni blanc. Fruités et floraux au nez, ils se montrent frais sans excès d’acidité en bouche. On peut les servir sur du brochet et de l’alose.

– Enfin, les blancs regroupent plusieurs cépages que l’on trouve pour les rouges. D’où une robe franche ni trop pâle ni trop soutenue, un nez fruité et une bouche légèrement tannique mais structuré et vive. Ils sont idéaux pour accompagne une salade estivale ou un plat de charcuterie.