Cette victoire française s’inscrit dans le cadre de la Seconde Campagne d’Italie menée par Napoléon.

En avançant vers Allessandria,
le Général Lannes à la tête de 6 000 vient se heurter aux 12 000 Autrichiens d’Ott et O’Reilly qui marchent sur Plaisance.
Pendant près de cinq heures, malgré l’infériorité numérique, Lannes va tenir face aux attaques autrichiennes entre Montebello et Casteggio, avant que la Division Chambarlhac (Riveaud) n’arrive en renfort depuis la Stradella.
Ott et O’Reilly devront se replier.
Soulagé malgré la dureté de la bataille (onze heures de combat !) Lannes a ces mots : « C’était très chaud ».
C’est une belle victoire car malgré la nette infériorité numérique, Lannes n’a perdu que 500 hommes contre 6 000 aux Autrichiens.
Lannes sera fait plus tard Duc de Montebello par Napoléon.




, en convertissant les barbares et en recueillant les débris de la civilisation et des arts, de même il eût sauvé le monde romain de sa propre corruption, si ce monde n’eût point succombé sous des armes étrangères : une religion seule peut renouveler un peuple dans ses sources. Déjà celle du Christ rétablissait toutes les bases morales.



















































« Au cours de sa visite apostolique en 1980, Jean-Paul II adressait une adjuration pathétique aux chrétiens de France : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »







– Ce haut fait d’arme vaut à Davout le titre de Duc d’Auerstaedt, même si cette victoire est restée – et reste – moins connue qu’Iéna. Davout aura toutefois l’honneur de faire passer son 3e Corps sous la Porte de Brandebourg le premier.


ut aussi s’appuyer sur l’espérance, autre dimension surnaturelle qui lui permet de voir, au-delà des affres du temps, la victoire finale du Bien sur le Mal. N’est-ce pas justement la disposition d’esprit qui doit être la nôtre aujourd’hui, et particulièrement en France, à l’heure où nos « élites » trahissent un peu plus, chaque jour, le pacte sacré scellé à Reims et les promesses du baptême de la « Fille aînée de l’Eglise » ? Oui, le chrétien est capable, malgré le vacarme ambiant, d’entendre, dans le tréfonds de son âme, murmurer l’écho joyeux et mystérieux de l’espérance. Comme une mélodie céleste… Et l’histoire de notre pays témoigne de la présence discrète, mais agissante, de cette vertu héroïque, qui fait croire « envers et contre tout » et qui se paie toutes les audaces. Jeanne d’Arc ne fut-elle pas l’exemple, par excellence, et le visage de l’espérance dans notre pays ? Ne fut-elle pas au XVème siècle, cette « petite fille de rien du tout » dont parle Péguy, qui s’est levée à l’époque où l’Anglais menaçait l’intégrité du royaume, s’appuyant alors sur légions de « Français reniés » ?

























